La seule « sortie possible » à la crise syrienne ne se fera « qu’avec le départ de Bachar el-Assad », a déclaré François Hollande vendredi soir, à l’issue de son entretien à l’Elysée avec Vladimir Poutine.
Le chef de l’Etat a plaidé pour « des sanctions » et des « pressions » qui doivent être exercées sur Bachar al-Assad, lors d’une conférence de presse commune avec le président russe, dans une ambiance relativement tendue.
Vladimir Poutine, lui, mis en doute l’efficacité de ces sanctions.
Il n’y a « pas de sortie possible » en Syrie sans « le départ de Bachar el Assad ». C’est la position affirmée par François Hollande vendredi soir lors d’une conférence de presse, après s’être entretenu avec le président russe Vladimir Poutine. « Il doit y avoir des sanctions » contre le régime syrien, a-t-il également déclaré dans une ambiance assez tendue, en ajoutant qu’il connaissait « les risques de déstabilisation, avec les risques de guerre civile » en Syrie.
« Le régime de Bachar el-Assad s’est conduit de manière inacceptable, intolérable, il a commis des actes qui le disqualifie », a déclaré François Hollande, qui estime que « le plan de Kofi Annan est une première étape et doit être poursuivie jusqu’à son terme ». Quelques minutes après, il a répété que le départ de Bachar el-Assad était « un préalable pour la transition politique ».
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