Le ministre de la Défense Hervé Morin se rendra au Mexique le 30 avril pour une cérémonie de souvenir des combats qui opposèrent les légionnaires français à l’armée mexicaine à l’hacienda de Camarón (état de Veracruz) en 1863. Ce déplacement sera également l’occasion de parler affaires avec le Mexique.
1861, profitant de la passivité des Etats-Unis -empêtrés dans la guerre de Sécession- Napoléon III décide d’instaurer au Mexique « un grand empire Catholique » qui sera l’allié de la France. Le non-paiement d’une dette contractée par le gouvernement libéral de Benito Juarez fournit aux français le prétexte idéal pour envahir « légitimement » le Mexique.
Son armée subissant de cuisantes défaites et étant constamment harcelée par la guérilla mexicaine Napoléon III accède à la pétition formulée par des officiers de la légion étrangère lui demandant « l’honneur d’aller se faire tuer » pour la France au Mexique.
Le régiment dépêché sur place le 25 Mars 1863 se voit alors confier la mission –ô combien dangereuse !- d’escorter des convois entre Veracruz et Puebla.
Ce qui devait arriver arriva… Le 30 Avril 1863 une poignée de légionnaires, reclus dans une hacienda de Camarón, village situé au centre de l’état de Veracruz, mène une résistance désespérée contre près de 3000 mexicains.
La moitié de la troupe française fut tuée sur place avec son capitaine Jean Danjou. Quand les survivants acceptèrent de se rendre, ce fut à la condition qu’ils puissent conserver leurs armes. Ce que leur vainqueur accorda en ces termes : « On ne refuse rien à des hommes comme vous ! »
Hervé Morin effectuera son voyage en compagnie de plusieurs dizaines de légionnaires. Ce déplacement s’inscrit dans un contexte difficile pour la légion étrangère dont le mode de fonctionnement traditionnelle est aujourd’hui fortement remis en cause…
Le ministre de la défense viendra avec une fanfare importante dans un avion spécialement affrété pour l’occasion. Deux généraux de la Légion d’Honneur seront également présents.
Il sera également question d’affaires pour la France puisque Hervé Morin visitera un pôle aéronautique dans le Quéretaro. En effet, selon des informations récentes, EADS envisagerait de transférer une partie de sa production au Mexique afin de se rapprocher de ses clients locaux, comme AeroMexico.
Le Mexique semblerait également intéressé par l’acquisition d’un cargo militaire d’Airbus, l’A400M.
Nicolas Quirion -(legrandjournal.com.mx)
Monsieur le ministre,
Lors de votre visite au Mexique, ayez une pensée pour Florence Cassez, innocente, condamnée à 60 ans de prison suite à un ignoble montage politico-médiatique.
Ce sont nos valeurs qui sont bafouées par cette injustice et l’acharnement du gouvernement mexicain.
Respectueuses salutations
Monsieur le Ministre,
Vous vous rendez au Mexique pour une cérémonie officielle . C’est bien.
Mais s’il-vous-plaît réclamez la libération de Florence Cassez ainsi que celle de Gilles Moreaux et de notre ami Free Bronkhorst (tous trois otages du gouvernement mexicain).
Cela nous est douloureux, nous, citoyens français et européens de savoir que ces trois personnes sont embastillées et mal traitées alors que nous les savons innocents.
j’ai partagé les mêmes valeurs que vous (UDF). Ces valeurs étaient avant tout le respect des autres et le désir d’une qualité de vie pour tous – ce n’est pas ce que nous avons comme exemple au Mexique.
Merci dene penser qu’à nos concitoyens – à tous les 3, à leur honneur bafoué,, donc le vôtre également.
Je sais que vous ne serez pas passif et bonen chance pour vous et, pour eux et pour l’image que vous donnez de la France et de l’Europe .
Monsieur le Ministre
Insistez auprès de M. Felipe Calderon pour obtenir la libération de Florence Cassez. Car la responsable des kidnappings dont elle est accusée EST LA POLICE MEXICAINE.
Une des victimes (Ezequiel) le dit clairement dans sa déclaration.
« el lider le dijó a una u otras personas que apagaran el radio de la patrulla y escuche el tipico sonido de un radio de comunicacion como los que son utilizados por la policia, es decir se escuchaba que hablaban y escuchaba interferencia al terminar la comunicacion verbal »…
Le leader a dit a une ou plusieurs personnes d’éteindre la CB de la voiture de police (appelée PATRULLA) et j’ai entendu le bruit typique d’une radio « de communication » comme celles utilisées par la police, c’est à dire que j’entendais qu’on parlait et j’entendais des interférences à la fin de la communication »
Il dit aussi qu’il a entendu le leader, le chef de la bande dire à une autre personne, par radio, « j’arrive avec mon paquet et je vais en France », (VENGO CON MI RECOMENDADO Y VOY PARA FRANCIA) preuve qu’ils avaient Ezequiel et qu’ils l’ont emmené dans le ranch et qu’ils sont allés chercher Florence et Israel par la suite.