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Rubrique : Actu Mexique, Noticias

Salma Hayek rompt avec l’homme d’affaires français François-Henri Pinault.

Publié le 20/07/2008 par Le Grand Journal

ppr.jpgL’actrice mexicaine, 41 ans, a rompu ses fiançailles avec l’homme d’affaires français François-Henri Pinault. L’actrice mexicaine Salma Hayek, qui avait fait la connaissance de son compagnon, le milliardaire François-Henri Pinault, à Venise en 2006, a rompu ses fiançailles vendredi 18 juillet. Le Français est le père de sa fille Valentina Paloma.

Cela faisait plus d’un an, depuis mars 2007, que la pulpeuse Mexicaine et le PDG du groupe de distribution Pinault-Printemps-Redoute (PPR), tous deux quadragénaires, était fiancés, sans qu’aucune date ne soit fixée pour leur mariage.
Leur fille était née en septembre de la même année, à Los Angeles.

Casquettes multiples
“Nous avons le regret d’annoncer que les fiançailles de Salma Hayek et François-Henri Pinault ont été rompues”, a indiqué l’agent de Salma Hayek à New York, Cari Ross, précisant qu’il n’y aurait “pas d’autres commentaires”.
Salma Hayek, 41 ans, multiplie les casquettes : actrice, notamment nominée aux Oscars en 2003 pour le film “Frida”, relatant la vie de la peintre Frida Kahlo, mais aussi chanteuse, productrice et réalisatrice.
Son ex-fiancé, François-Henri Pinault, est depuis 2005 le président du directoire de PPR. A 46 ans, il siège depuis 2003 à la présidence d’Artémis, la holding fondée par son père, le milliardaire François Pinault.

Feuilletons mexicains
Salma Hayek avait déjà démenti les rumeurs de mariage qui se faisaient entendre. Le mois dernier, elle avait ainsi confié à la presse: “Il n’est pas certain que je me marie en France cet été”, ajoutant, “pour l’instant, non”.
Pourtant, le richissime couple avait acheté récemment une spectaculaire maison en Californie.
Née dans l’Etat de Veracruz, au Mexique, l’actrice aux longs cheveux bruns, qui mesure 1,57 mètre pour 47 kilos, est la fille d’un entrepreneur d’origine libanaise et d’une cantatrice d’opéra.
Elle avait commencé sa carrière à la télévision mexicaine, dans des feuilletons.

“Desperados”
Attirée par les sirènes de Hollywood, elle avait tenté sa chance en Californie. Après avoir joué dans des films mineurs, elle avait tourné dans le western “Desperado” de Robert Rodriguez, où elle partageait l’affiche avec le ténébreux Antonio Banderas.
C’est grâce à ce film qu’elle accéda à la célébrité, en 1995.
La belle “Latina”, amie intime de l’actrice espagnole Penelope Cruz, s’était ensuite convertie en femme d’affaires et productrice. Elle avait lancé Ventanazul, maison de production spécialisée dans les films latino-américains destinés au grand public, en association avec le géant Metro-Goldwyn-Mayer (MGM).
Salma Hayek avait enfin gagné la reconnaissance dans le monde de la production, grâce à la populaire série “Ugly Betty”, version anglo-saxonne de la colombienne “Betty La Fea” (Betty la laide), qui lui a valu en janvier dernier un Golden Globe de la meilleure série télévisée.

Jusqu’à sa rencontre avec François-Henri Pinault, Salma Hayek était l’une des “célibataires en or” de Hollywood.
Elle avait alors lancé: “J’attends de connaître l’homme qui aura plus de c…. que moi !”. C’est sur le Français qu’elle avait finalement jeté son dévolu… Mais elle semble vouloir le reprendre.

La rédaction - (www.legrandjournal.com.mx)

En Español

La actriz mexicana Salma Hayek anunció este viernes la ruptura de su compromiso con el empresario y multimillonario francés François-Henri Pinault, padre de su hija Valentina Paloma.

“Lamentamos tener que anunciar que el compromiso de Salma Hayek y François-Henri Pinault fue cancelado”, dijo en un escueto comunicado la representante de relaciones públicas de Hayek en Nueva York, Cari Ross.

La agente de la estrella de Hollywood precisó que “no habrá más comentarios”. La pareja había anunciado en marzo de 2007 la intención de casarse, aunque no se había precisado una fecha.

El mes pasado, en declaraciones a la prensa, Hayek había desmentido la inminencia de la boda. “No es cierto que me voy a casar en Francia este verano”, había declarado la actriz, agregando simplemente: “Todavía no”.

Hayek, de 41 años, nacida en el estado de Veracruz, había conocido en 2006 en Venecia al millonario francés, que dirige el grupo de marcas de lujo PPR.

La pareja tuvo una hija, Valentina Paloma, nacida en Los Ángeles el 21 de setiembre del año siguiente. Recientemente habían adquirido una costosa residencia en California.

Actriz, productora, cantante y directora de videos, Hayek obtuvo una nominación al Oscar en 2003 por su interpretación de “Frida”, la épica biográfica de la artista Frida Kahlo, cinta que también produjo.

Pinault es a los 46 años presidente del directorio de PPR, al frente de marcas como Gucci e Yves Saint Laurent, una gran tienda francesa y la famosa cadena europea de librerías y discotiendas FNAC.

La veracruzana, que mide 1,57 metros, hija de un empresario de origen libanés y una cantante de ópera, comenzó su carrera en la televisión mexicana, donde debutó actuando en telenovelas.

Posteriormente se trasladó a California, donde perfeccionó su técnica artística y comenzó a actuar en films menores. Hayek saltó a la fama en 1995 con su papel en “Desperado” de Robert Rodriguez, junto a Antonio Banderas.

Posteriormente se convirtió en productora y empresaria, al asociarse con el gigante Metro-Goldwyn-Mayer (MGM) para lanzar Ventanazul, un sello de producción de cintas latinas dirigidas al gran público.

Íntima amiga de la española Penélope Cruz, consolidó en 2007 su carrera en la industria del entretenimiento estadounidense al producir la exitosa serie “Ugly Betty”, la versión anglosajona de la colombiana “Betty La Fea” que le valió en enero pasado un Globo de Oro como Mejor Serie de Televisión de 2006.

Hasta el año pasado era considerada como una “de la solteras de oro” en Hollywood, donde alguna vez dijo: “Estoy esperando conocer a un hombre que tenga más cojones que yo”. Cuando parecía haberlo hallado, cambió de idea.

NUEVA YORK (AFP) —  (www.legrandjournal.com.mx)

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Edito

La planète finance a le regard tourné vers Washington. Les ministres des Finances des sept pays les plus industrialisés (G7) se rencontrent ce vendredi pour parler de la crise qui ébranle le système financier international et, surtout, des moyens pour restaurer la confiance. Par la suite, une réunion est prévue avec leurs homologues de grands pays émergents qui craignent une contagion. Les débats se prolongeront samedi lors de la réunion annuelle du Fonds monétaire international (FMI), garant de la stabilité financière mondiale. Le secrétaire d'Etat Henry Paulson, veut renforcer l'effort collectif face à la crise. C'est lui qui a souhaité la rencontre élargie entre pays industrialisés et pays émergents. Henry Paulson a toutefois déjà mis en garde contre toute attente démesurée de la réunion du G7. «Les pays sont différents, les systèmes financiers sont différents et les besoins et les politiques sont différents», a-t-il déclaré mercredi soir. Son pessimisme se comprend. Le plan Paulson de 700 milliards de dollars a été salué en Europe, mais aucun pays n'a pris des mesures fortes pour endiguer la crise. En réalité, les pays se déchirent même à l'intérieur de l'Union européenne. Il n'empêche que le G7 pourrait annoncer des mesures visant à stabiliser le taux de change du dollar. Sa volatilité est en effet l'une des raisons qui ont affaibli l'économie américaine. Signe avant-coureur, le cours de l'or a baissé ces dernières heures dans l'attente que le billet vert reprenne son rôle de valeur refuge. Mais avec leurs poids politiques et économiques, les ministres des Finances du G7 pourraient donner une impulsion pour que le FMI assume de nouvelles responsabilités. A cet effet, son directeur le français Dominique Strauss-Kahn n'arrête pas de revendiquer de nouveaux pouvoirs pour intervenir lorsque le système financier est en crise. «Notre point de vue est que la situation est très grave et nous pouvons résoudre les problèmes si nous agissons vite, énergiquement et de façon concertée», a-t-il déclaré jeudi. Pas plus tard que ce mardi, Robert Zeollick, président de la Banque mondiale (BM), a appelé à la fondation d'un nouveau multilatéralisme, avec une profonde réforme des institutions comme le G7, le FMI et l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

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