«C’est avec beaucoup d’émotion, un engagement profond et une entière responsabilité que j’accepte le mandat que le peuple mexicain m’a confié aujourd’hui», a déclaré Enrique Peña Nieto en réaction aux premiers résultats qui le donnaient gagnant. «Le Mexique va changer», a t-il promis.
Remerciant «tous les Mexicains», cet avocat de formation a ajouté: «Le gagnant n’est pas une seule personne ou un parti politique. En ce jour, le gagnant est la démocratie. (…) le Mexique a gagné!», promettant de «gouverner avec tous et pour tous», et invitant son peuple à laisser «les tensions de l’élection derrière [eux].»
«Les Mexicains ont donné à notre parti une seconde chance», a-t-il poursuivi, s’engageant à «honorer cette occasion avec des résultats, avec une nouvelle façon de gouverner, qui se trouve en conformité avec les réalités de la Mexique du XXIe siècle».
«Je vais mener une présidence moderne et responsable, ouverte aux critiques, toujours prête à écouter et qui prendra tous les Mexicains en compte», a insisté le président élu, faisant référence aux accusations d’autoritarisme dont son parti avait l’objet.
Il a également évoqué «la jeunesse», disant «partager leurs aspirations», et «comprendre leurs revendications». Car l’ancien gouverneur de Mexico a dû faire face à des manifestations menées par le collectif Yosoy 132 durant la campagne, notamment pour dénoncer la connivence entre Televisa, le plus grand groupe de presse mexicain, et le candidat, mais aussi son présumé rôle dans la répression de San Salador Atenco (Mexico), qui avait fait au moins deux morts et plusieurs blessés (surtout des femmes) en mai 2006.
«Dans le visage de la criminalité organisée, il n’y aura ni négociations ni trêve», a-t-il assuré, démentant les rumeurs selon lesquelles le PRI pourrait passer des accords avec des cartels de la drogue pour tenter d’en anéantir d’autres.
«Le Mexique va changer», a t’il promis. «Nous n’avons pas de temps à perdre. Dans les prochains jours, je vais rencontrer le président mexicain pour lancer le processus de transition. Je vais mettre sur pied une équipe de personnes, sélectionnés pour leur honnêteté, la capacité et l’expérience, afin de s’assurer que la transition sera ordonnée et transparente», a-t-il conclu.
Le président conseiller de l’IFE (instituto federal electoral), Leonardo Valdés Zurita a annoncé les résultats du comptage rapide effectué ce soir et ayant trait aux élections présidentielles du 1er juillet 2012. Selon l’institut, le candidat du PRI, Enrique Peña Nieto, serait donné gagnant avec entre 37,93 et 38,55% des votes.
Le candidat de la gauche, Andres Manuel Lopez Obrador du PRD est arrivé en seconde position avec entre 30,90 et 31,86% des votes soit un peu moins de 7 points du candidat vainqueur. Josefina Vazquez Mota obtient quant à elle entre 25,10 et 26,03% et M. Quadri entre 2,27 et 2,57%…
Mr Lopez Obrador du PRD n’a pas pour le moment souhaité avaliser ses chiffres et attends les résultats définitifs qui seront obtenus au plus tard mercredi 4 juillet….
Le président Felipe Calderon a lui félicité le candidat Enrique Peña Nieto pour sa victoire.
Le taux de participation est d’un peu plus de 62%. Près de 79,5 millions de Mexicains étaient appelé dimanche à élire pour six ans leur nouveau président, dans un scrutin majoritaire à un tour, ainsi que les deux chambres du Parlement.
A Mexico, la gauche conservera la mairie qu’elle détient depuis 1997, grâce à la large victoire de son candidat, l’ancien procureur Miguel Angel Mancera, qui obtient près de 60 % des voix. La candidate du PAN, Isabel Miranda de Wallace subit une déroute avec moins de 15 % des suffrages.
Selon d’autres enquêtes de sortie des urnes, le PRI gagne également 4 des 6 postes de gouverneur qui étaient en jeu et en particulier dans l’Etat du Jalisco, dont la capitale est Guadalajara, deuxième ville du Mexique, et tenue auparavant par le PAN.
En ouvrant la journée électorale, le président de l’Institut fédéral électoral (IFE), Leonardo Valdes, a assuré qu’elle « sera la fête démocratique la plus limpide et impartiale ».
Souriant, le télégénique Enrique Peña Nieto, a voté dans sa ville natale d’Atlacomulco, dans l’État de Mexico, dont il a été gouverneur de 2005 à 2011. « Je souhaite que lors de cette journée électorale le vainqueur soit le peuple du Mexique », a dit le candidat du PRI. M. Peña Nieto, un avocat de 45 ans, a promis un « gouvernement efficace » qui permette la baisse de la criminalité, ainsi qu’une croissance économique engendrant une baisse de la pauvreté qui touche plus de 46 % des 112 millions de Mexicains.
Assurant avoir tiré les leçons de ses erreurs passées, le PRI, qui se veut désormais un parti démocratique moderne, a jeté durant cette campagne tout le poids de son appareil derrière le télégénique Enrique Pena Nieto pour reconquérir le sommet de l’Etat.
Relativement peu connu lorsqu’il avait remporté en 2005 l’élection au poste de gouverneur de l’Etat de Mexico, le plus peuplé du Mexique, Enrique Pena Nieto, 45 ans, deviendra, s’il est élu, le premier président membre du PRI à ne pas avoir détenu au préalable de portefeuille ministériel au plan national.
Autre particularité, ce diplômé en droit, admirateur de Tony Blair et de l’ancien président brésilien Lula, pourrait devenir le premier président issu du PRI, depuis bien des années, à afficher publiquement sa foi catholique, au sein d’un parti dont le fondateur était ouvertement hostile à la religion et avait livré la guerre à l’Eglise.
Lors de la campagne, il s’est engagé à réformer le marché du travail en introduisant davantage de flexibilité, à améliorer la collecte des impôts et à ouvrir à des investisseurs étrangers le capital de la Pemex, la compagnie pétrolière nationalisée par ses lointains devanciers du PRI en 1938. Lors de la campagne, Enrique Pena Nieto a promis de réduire la violence générée par le trafic de drogue.
Les voix les plus critiques mettent cependant en cause ses relations jugées trop étroites avec Televisa, le géant mexicain de la télévision, et avec le monde des affaires en général, craignant que sa présidence ne s’en trouve affaiblie.
Enrique Peña Nieto, candidato de la coalición Compromiso por México, va al frente en las preferencias electorales con 42 por ciento según la encuesta de salida de MILENIO-GEA/ISA.
En segundo lugar se ubica el candidato de las izquierdas, Andrés Manuel López Obrador con el 31 por ciento; en tercer lugar, la candidata del PAN, Josefina Vázquez Mota obtuvo 23 por ciento; y en último lugar, Gabriel Quadri de Nueva Alianza logró mantener su registro con el 4 por ciento de las preferencias.
La muestra incluyó 3 mil 588 casos válidos y tiene un margen de error de +/-2 por ciento.
Nota: Los resultados oficiales de las elecciones federales son exclusivamente aquellos que dé a conocer el Instituto Federal Electoral y, en su caso, el Tribunal Electoral del Poder Judicial de la Federación.
Près de 80 millions de Mexicains sont appelés aux urnes dimanche pour élire leur président pour le sexennat 2012-2018 et renouveler les deux chambres du Parlement. Une partie d’entre eux doivent aussi élire les gouverneurs de 6 Etats sur les 31 que compte le Mexique, le maire de la ville de Mexico et 900 des 2.500 conseils municipaux. Que disent les derniers sondages?
Le favori de l’élection présidentielle mexicaine, Enrique Pena Nieto, candidat du PRI (centre-gauche) conserve son avance sur son rival Andres Manuel Lopez Obrador (gauche), selon les sondages publiés mercredi au dernier jour de la campagne officielle.
La victoire de Pena Nieto dimanche entraînerait le retour au pouvoir du Parti révolutionnaire institutionnel, qui a dominé la vie politique mexicaine pendant 70 ans, jusqu’à l’an 2000, avant de céder la place au Parti d’action nationale (PAN).
D’après une enquête d’opinion publiée mercredi dans le quotidien El Universal, le candidat du PRI progresse de 4,2 points à 41,2% des intentions de vote par rapport à un sondage publié le 18 juin. Cette enquête le donne en tête de 17,4 points sur son rival Lopez Obrador, qui recueille seulement 23,8% des intentions.
Josefina Vazquez Mota, candidate du parti de droite au pouvoir, le PAN, recueille quant à elle 20,6% des intentions de vote, en baisse de 0,8 point par rapport au dernier sondage.
En 2000, l’élection de Felipe Calderon, candidat du PAN, avait été saluée comme une victoire pour la démocratie mais son piètre bilan économique et son impuissance à juguler la criminalité ont ouvert la voie à un retour du PRI.
Le sondage le moins favorable à M. Peña Nieto, celui du groupe de presse Reforma, lui attribue 41 % des intentions de vote contre 31 % à M. Lopez Obrador. La candidate du parti gouvernemental, le Parti action nationale (PAN, conservateur) au pouvoir, Josefina Vazquez Mota obtient quant à elle 24 %.
Selon l’enquête de l’institut Buendia & Laredo pour le quotidien El Universal, le candidat du PRI est crédité de 45 % des suffrages, contre 27,9 % à M. Lopez Obrador et 24,4 % à Mme Vazquez Mota, soit une différence de 17,1 points de pourcentage entre le premier et le deuxième.
Le quotidien Excelsior a de son côté publié un sondage de l’institut BGC accordant 44 % des voix à M. Peña Nieto, 28 % à M. Lopez Obrador et 25 % à la candidate du parti du président sortant Felipe Calderon.
Les enquêtes présentent une marge d’erreur de 3 %. Elles donnent des pourcentages sur les intentions effectivement exprimées. Les indécis représentent entre 12,4 % (El Universal) et 19 % (Reforma) des sondés.
Mardi soir, l’institut Mitofsky avait publié un sondage donnant 44,5 % des intentions exprimées à M. Peña Nieto, 29,4 % à M. Lopez Obrador, 24,1 % à Mme Vazquez Mota et 2 % à M. Quadri.
La campagne électorale officielle a prit fin mercredi soir à minuit, et à partir de jeudi étaient interdits spots radio-télévisés, rassemblements et sondages.
La présidentielle mexicaine se joue à un seul tour, à la majorité simple. Dimanche, les électeurs mexicains voteront également pour renouveler les deux chambres législatives, six des 31 gouverneurs d’État, le président du district fédéral (maire) de Mexico, ainsi que les autorités municipales de 900 localités sur environ 2500.
2 127 postes sont en jeu :
629 au niveau fédéral, dont le président de la République, 500 députés et 128 sénateurs ; 1 498 au niveau local, dont 6 gouverneurs d’Etat et le maire de Mexico.
143 190 bureaux de vote mobilisent un million de citoyens, dont 572 760 participeront au comptage des suffrages. Sans compter 50 000 observateurs d’ONG et 696 étrangers de 66 pays.
35 000 membres de l’Institut fédéral électoral seront chargés du bon déroulement des scrutins.
15,3 milliards de pesos (900 millions d’euros environ), c’est le coût des élections, un record.
Source – Reuters
Bonsoir,
Cet article évoque des sondages truqués et achetés par le PRI, donc évidement Mr Peña Nieto en sort grand favori. Il ne faut pas oublier que cette campagne est salie par des affaires de corruption de médias.
En effet, le quotidien britannique The Guardian a publié les relations entre Televisa et le PRI.
Enfin, Anonymous vient de publier un sondage réalisé par le PRI où Lopez Obrador est donné gagnant !
http://twitdoc.com/view.asp?id=55226&sid=16M2&ext=PDF&lcl=assistant-3712380455-631738559-3.pdf&usr=eljumex2012&doc=98488954&key=key-2j60axqonbw4eic2mjyx
sondages truqués c est ivident ;donné par telesiva chaine qui appratient au PRI
des songages independants demontrent le contraire: il est a souhaiter qu il ni ai pas de magouilles comme en 2006! a surveiller de tres pret
tricheries en tout genre corruption! menaces!voila l ection de dimanche!