Cristina Rubalcava est née en 1943 au Mexique, mais elle vit et travaille ses œuvres depuis 1970 à Paris. Elle voyage beaucoup en Europe et représente le fer de lance de la culture mexicaine qu’elle fait découvrir avec passion. Elle présente des dessins sur les poèmes de Georges Moustaki à l’Alliance Française de Guadalajara. A ne pas manquer !
Femme active, toujours débordante d’idées, elle enregistre une chanson avec le compositeur mexicain German Garcia mais elle a également travaillée avec los Tigres Del Norte qui chantent des Corridos racontant la révolution, héritage des troubadours espagnol…
Cristina ne s’enferme pas dans sa peinture…..la poésie, la poterie, la musique sont aussi des arts qu’elle cultive avec amour. Son mural dédié au Bicentenario de la révolution mexicain a fait le tour de l’Europe avec « recorrido por los corridos » représentant les chansons du groupe musical los Tigres del Norte.
Peintre, elle est aussi poète, chanteuse, céramiste et musicienne.
J.M.G Le Clezio écrivait ces mots sur Cristina :
« Votre œuvre est belle et nécessaire, elle nous donne des secrets que l’occident est en train d’oublier, la lumière des yeux oủ l’enfance ne s’achève jamais, une autre lumière aussi, entre crépuscule et aurore, que nous n’avions guère rencontrée que dans les tableaux de Chagall, et aussi, entre ce bal de la vie et de la mort, de la cruauté et de l’amour, qui est l’immense leçon du Mexique, auquel vous appartenez par la naissance et par ce qui précède la naissance… »
L’académicien français Jean d’Ormesson, écrivait :
« C’est la nef des fous d’Amérique, c’est le rendez-vous des amis, c’est la fête de la musique, de la peinture et des livres. Veillez sur la fresque de Cristina Rubalcava comme sur la prunelle de vos yeux ! Si vous l’abîmez, le siècle serait décapité. »
En quelques lignes voici ce qu’écrivait le très célèbre Carlos Fuentes en 1980 au sujet de Cristina Rubalcava.
« Animée du regard implacable des terribles déesses ambiguës du panthéon aztèque, vie et mort, corruption et pureté, aube et crépuscule. Cristina Rubalcava peint l’ordre du matriarcat secret de l’Amérique latine, l’oratorio des femmes humiliées mais vengeresses, des amours perdues qui donnent corps à la vie pour détruire ensuite, des bouches de pourpre qui jamais ne pourront embrasser et oủ cruelles sont les questions calmées par le cœur. Musique déguisée le boléro peint par Cristina Rubalcava est ni plus ni moins que « le dernier hommage d’un bohémien à une reine. » Après cela, comme dirait Hamlet, faisons silence. »
Le grand Journal vous invite à consulter le site de Cristina Rubalcava, pour un voyage tout en charmes et revivre en images une carrière déjà bien remplie : www.cristinarubalcava.com
Né à Alexandrie, en Égypte, de parents juifs grecs de langue judeo-italienne originaires de l’île de Corfou, il grandit dans un environnement multiculturel (juif, grec, turc, italien, arabe, français) et se passionne vite pour la littérature et la chanson française.
Venu à Paris en 1951, il exerce la profession de journaliste, puis de barman dans un piano-bar, ce qui l’amène à fréquenter des personnalités du monde musical de l’époque. Il entend ainsi Georges Brassens se produire un soir, et c’est pour lui une révélation. Il n’aura de cesse par la suite de faire référence à son maître, allant jusqu’à adopter son prénom. En 1958, il rencontre Édith Piaf, pour laquelle il écrira une de ses chansons les plus connues, Milord. Il aura avec elle une relation fougueuse, mais courte. Tout au long des années 1960, il se positionne comme un compositeur parolier pour les grands noms de la chanson française comme Yves Montand, Barbara et surtout Serge Reggiani. Il crée alors des chansons qui resteront parmi ses plus grands succès : Sarah, Ma solitude, Joseph et Ma liberté ou encore La Longue Dame brune qu’il interprète alors en duo avec Barbara. Sa devise est « l’homme descend du songe ».
En 1968, artiste engagé au moment des événements de mai 68, il écrit, compose et interprète « Le Métèque », une ballade romantique qui parle d’un étranger un peu éthéré, doux rêveur, sans attache. C’est un grand succès international qui marque un nouveau début de sa carrière d’artiste. En janvier 1970, il fait son premier grand concert en vedette à Bobino. On découvre alors un artiste qui privilégie une ambiance chaleureuse, de proximité avec son public. Il est aussi proche des mouvements trotskistes comme le montre sa chanson « Sans la nommer » où il personnalise la révolution permanente, une des théories principales de Trotski.
Pendant les trois décennies suivantes, il parcourt le monde pour se produire, mais surtout pour trouver de nouvelles inspirations.
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