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Rubrique : Noticias

Por presión inflacionaria, Banxico eleva tasas

Publié le 18/07/2008 par Le Grand Journal

banxico1.jpgEl PIB del segundo trimestre habría crecido por debajo del 3.7%, podría ajustar a la alza pronóstico de inflación en 50 puntos.

MÉXICO, julio 18, 2008.- Ante los problemas financieros que vive las economías en el plano internacional con presiones inflacionarias y menor actividad económica, el Banco de México decidió incrementar en 25 puntos base la tasa de fondeo como una medida para contener la inflación. La previsión de inflación aumentará cuando menos 50 puntos base.

“La Junta de Gobierno ha decidido aumentar a 8.0% el objetivo para la Tasa de Interés Interbancaria a 1 día, precisamente con el propósito de reforzar las expectativas de inflación a mediano plazo”, informó el banco central en un comunicado de prensa.

Banxico que tiene como único mandato controlar la inflación, dijo que en breve podría ajustar a la alza su expectativa de incremento de precio en medio punto porcentual (50 puntos base). A junio de este año, la inflación anualizada fue de 5.3%.

El incremento de la tasa de fondeo fue justificado por problemas económicos y financieros de otras economías en el mundo y donde los bancos centrales han revisado a la alza sus pronósticos de inflación.

Además en otros países se ha registrado una mayor inquietud por el deterioro de las perspectivas. Elementos que han generado un incremento en sus tasas de interés de referencia.

En México hasta abril pasado, la proyección de un escenario base de Inflación general anual reportado por Banxico ubicaba un incremento generalizado de precios de entre 4.3% y 4.7% para este año.

Si bien Banxico reconoció que en Estados Unidos, nuestro principal socio comercial, continúa la desaceleración económica en general, sobre todo en Estados Unidos, en “México hasta ahora no han resentido, en forma significativa, el debilitamiento” de Unión Americana.

“Como quiera, se estima que durante el segundo trimestre del año el crecimiento del PIB real haya resultado inferior al registrado en el primero (3.7%, con cifras ajustadas por estacionalidad)”, señalo el banco.

(El Semanario Agencia, ESA)

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Edito

La planète finance a le regard tourné vers Washington. Les ministres des Finances des sept pays les plus industrialisés (G7) se rencontrent ce vendredi pour parler de la crise qui ébranle le système financier international et, surtout, des moyens pour restaurer la confiance. Par la suite, une réunion est prévue avec leurs homologues de grands pays émergents qui craignent une contagion. Les débats se prolongeront samedi lors de la réunion annuelle du Fonds monétaire international (FMI), garant de la stabilité financière mondiale. Le secrétaire d'Etat Henry Paulson, veut renforcer l'effort collectif face à la crise. C'est lui qui a souhaité la rencontre élargie entre pays industrialisés et pays émergents. Henry Paulson a toutefois déjà mis en garde contre toute attente démesurée de la réunion du G7. «Les pays sont différents, les systèmes financiers sont différents et les besoins et les politiques sont différents», a-t-il déclaré mercredi soir. Son pessimisme se comprend. Le plan Paulson de 700 milliards de dollars a été salué en Europe, mais aucun pays n'a pris des mesures fortes pour endiguer la crise. En réalité, les pays se déchirent même à l'intérieur de l'Union européenne. Il n'empêche que le G7 pourrait annoncer des mesures visant à stabiliser le taux de change du dollar. Sa volatilité est en effet l'une des raisons qui ont affaibli l'économie américaine. Signe avant-coureur, le cours de l'or a baissé ces dernières heures dans l'attente que le billet vert reprenne son rôle de valeur refuge. Mais avec leurs poids politiques et économiques, les ministres des Finances du G7 pourraient donner une impulsion pour que le FMI assume de nouvelles responsabilités. A cet effet, son directeur le français Dominique Strauss-Kahn n'arrête pas de revendiquer de nouveaux pouvoirs pour intervenir lorsque le système financier est en crise. «Notre point de vue est que la situation est très grave et nous pouvons résoudre les problèmes si nous agissons vite, énergiquement et de façon concertée», a-t-il déclaré jeudi. Pas plus tard que ce mardi, Robert Zeollick, président de la Banque mondiale (BM), a appelé à la fondation d'un nouveau multilatéralisme, avec une profonde réforme des institutions comme le G7, le FMI et l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

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