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Rubrique : Tourisme France

Camargue - Des taureaux toujours en fugue dans les Alpilles, reprise des opérations jeudi

Publié le 28/07/2008 par Le Grand Journal

taureaux.jpgVingt et un taureaux échappés de leur enclos samedi dans les Alpilles étaient toujours en liberté lundi dans des champs de tournesols et les opérations pour les capturer reprendront jeudi en présence de gardians à cheval, a-t-on appris auprès de la sous-préfecture d’Arles.

“Il faut laisser le temps aux taureaux de se regrouper. Jeudi, des gardians spécialisés venus notamment du Gard et de l’Hérault reprendront les opérations pour les ramener à leur manade d’origine à cheval”, a indiqué la sous-préfecture.

Les 21 taureaux sont localisés dans des champs de tournesols au sud du village de Maillane (2.000 habitants).

Le sous-préfet d’Arles a signé lundi soir un arrêté interdisant “tout déplacement” dans cette zone, à l’exclusion de ceux des riverains, des services de secours et d’urgence afin d’éviter que des curieux viennent perturber les opérations. Il a par ailleurs interdit le transport et l’usage d’armes à feu après que des coups de feu eurent été entendus dans la zone dans la nuit de dimanche à lundi.

Touristes et habitants de la zone ont été appelés à la prudence.

Plusieurs taureaux ont été endormis lundi grâce à des seringues hypodermiques portant à 27 le nombre d’animaux “neutralisés”.

Les 48 taureaux qui s’étaient échappés de leur enclos, vraisemblablement à cause d’un acte de malveillance, sont de race camarguaise et ne sont pas des bêtes de combat. Ils ont des cornes limées et pèsent environ 200 kilos, bien moins que les taureaux espagnols de corrida qui peuvent atteindre jusqu’à 600 kilos.

MARSEILLE (AFP) — (www.legrandjournal.com.mx)

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Edito

Bruxelles tarde à valider le plan de recapitalisation des banques françaises, jugé peu compatible avec les règles de la Commission. Paris s'impatiente. Six semaines après avoir présenté son plan de renforcement du capital des six plus grandes banques françaises, la France attendait, hier encore, le feu vert de la Commission européenne. Au-delà d'un excès de zèle régulateur, Bruxelles se retrouve accusée d'entraver la relance que toute l'Europe réclame. L'affaire, qui brouille la complicité entre Nicolas Sarkozy et José Manuel Barroso, ne concerne pas le sauvetage des banques naufragées dans la tempête financière. Mais le soutien financier de 10,5 milliards d'euros que l'État français veut apporter à six banques réputées en bonne santé. Paris les considère comme les chevaux de bataille d'une relance immédiate. Le Trésor veut gonfler leurs fonds propres pour les amener à prêter plus à l'économie, une bouffée d'oxygène essentielle dans une atmosphère de crédit raréfié. C'est là que le bât blesse. Neelie Kroes, la commissaire néerlandaise à la Concurrence, retient sa signature en s'inquiétant des distorsions introduites par ces aides publiques. Bref, elle conteste l'avantage que les enseignes françaises pourraient en retirer face à leurs concurrentes européennes. En pratique, Bruxelles voudrait imposer à toutes les banques aidées - les naufragées comme celles qui restent à flot - de redresser leur bilan, c'est-à-dire de prêter moins en proportion de leurs capitaux propres, fussent-ils renforcés par les deniers de l'État. Les services de Christine Lagarde y voient un contre sens dangereux, au moment précis où les économies européennes plongent dans la récession. «Stupide», «bureaucratique», «tatillon» : les épithètes ont volé ce week-end sur la ligne Paris-Bruxelles. Le plan français prévoit explicitement que les banques aidées devront accroître leurs crédits à l'économie.

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