Lundi 01 décembre 2008  
1 Euro = 17.1050 - Cac 40 - 3.262,68

Rubrique : Tourisme France

Première pierre du nouveau département d’art islamique au Louvre

Publié le 16/07/2008 par Le Grand Journal

louvre.jpgNicolas Sarkozy et le prince saoudien Alwaleed Bin Talal Bin Abdulaziz Al Saud ont posé la première pierre du nouveau département d’art islamique du musée du Louvre, qui verra le jour en 2010 dans la cour Visconti.

Trois jours après le lancement de l’Union pour la Méditerranée à Paris, en présence d’une quarantaine de chefs d’Etat et de gouvernement, le président français a insisté sur l’importance d’éviter un “choc des civilisations entre l’Orient et l’Occident”.

“L’islam a porté l’une des plus anciennes et plus prestigieuses civilisations dans le monde”, a-t-il dit dans un discours. “C’est l’occasion pour les Français et tous les visiteurs du Louvre de voir que l’islam, c’est le progrès, la science, la finesse, la modernité et que le fanatisme au nom de l’islam est un dévoiement de l’islam”.

“Tuer au nom de l’islam, c’est bafouer l’islam”, a aussi déclaré le chef de l’Etat. “Ne pas respecter les droits de la femme au nom de l’islam, c’est bafouer l’islam”.

“Avec l’islam, nos prédécesseurs étaient bien en avance sur le monde. Il n’y a aucune raison que ce qui a été le cas il y a des siècles, ne soit pas le cas pour les siècles qui viennent”, a-t-il poursuivi.

D’une superficie de 6.545 m2 sur trois niveaux, les salles d’art islamique ouvriront en décembre 2010.

Les travaux, qui doivent commencer en septembre prochain, sont évalués à 86 millions d’euros - dont 20 millions de la part de la France, 17 millions de la part du prince saoudien et 8,5 millions de la part de deux entreprises mécènes, Total et Lafarge.

La ministre de la Culture Christine Albanel, les dirigeants de Lafarge, Bruno Lafont, et Total, Thierry Desmarest, étaient présents lors de la cérémonie de mercredi.

L’express.fr - (www.legrandjournal.com.mx)

Déposer un commentaire

Edito

Bruxelles tarde à valider le plan de recapitalisation des banques françaises, jugé peu compatible avec les règles de la Commission. Paris s'impatiente. Six semaines après avoir présenté son plan de renforcement du capital des six plus grandes banques françaises, la France attendait, hier encore, le feu vert de la Commission européenne. Au-delà d'un excès de zèle régulateur, Bruxelles se retrouve accusée d'entraver la relance que toute l'Europe réclame. L'affaire, qui brouille la complicité entre Nicolas Sarkozy et José Manuel Barroso, ne concerne pas le sauvetage des banques naufragées dans la tempête financière. Mais le soutien financier de 10,5 milliards d'euros que l'État français veut apporter à six banques réputées en bonne santé. Paris les considère comme les chevaux de bataille d'une relance immédiate. Le Trésor veut gonfler leurs fonds propres pour les amener à prêter plus à l'économie, une bouffée d'oxygène essentielle dans une atmosphère de crédit raréfié. C'est là que le bât blesse. Neelie Kroes, la commissaire néerlandaise à la Concurrence, retient sa signature en s'inquiétant des distorsions introduites par ces aides publiques. Bref, elle conteste l'avantage que les enseignes françaises pourraient en retirer face à leurs concurrentes européennes. En pratique, Bruxelles voudrait imposer à toutes les banques aidées - les naufragées comme celles qui restent à flot - de redresser leur bilan, c'est-à-dire de prêter moins en proportion de leurs capitaux propres, fussent-ils renforcés par les deniers de l'État. Les services de Christine Lagarde y voient un contre sens dangereux, au moment précis où les économies européennes plongent dans la récession. «Stupide», «bureaucratique», «tatillon» : les épithètes ont volé ce week-end sur la ligne Paris-Bruxelles. Le plan français prévoit explicitement que les banques aidées devront accroître leurs crédits à l'économie.

 Espace abonnement

RSS colque Abonnez-vous à notre flux RSS
RSS colque Recevez la Revue de Presse

Nous sommes 30 183 abonnés !

Info bourse

Pub 1

Communauté Facebook

Pub 1