Lundi 01 décembre 2008  
1 Euro = 17.1050 - Cac 40 - 3.262,68

Rubrique : Tourisme Mexique

Tourisme-L’Amérique centrale, nouvel eldorado des écotouristes

Publié le 08/02/2008 par Le Grand Journal

costa-rica.jpgLes petits pays d’Amérique centrale Panama, Costa Rica, Nicaragua, Honduras et Belize triomphent cet hiver auprès des Français. Leur fréquentation progresse de 11 à 50%.

 À l’heure où les voyageurs recherchent des destinations à la fois inédites, sûres et suffisamment riches pour promettre une vraie découverte, l’Amérique centrale monte sur le podium. L’OMT (Organisation mondiale du tourisme) vient même de décerner un bon point à la région en soulignant qu’avec un score de + 11,1% des arrivées internationales, elle enregistrait «  une excellente performance ». «C’est le Costa Rica qui fait actuellement craquer les Français, confirme Karine Faveau, des Ateliers du Voyages, tour-opérateur pointu sur la région. Le Nicaragua a le plus grand potentiel de développement. Le Panama s’ouvre petit à petit aux visiteurs. Le Honduras et Belize restent, pour un temps encore, des secrets bien gardés de la planète voyage.»

Une nature quasi intacte.

Au menu des découvreurs, une nature tropicale quasi intacte, un hébergement en maisons de charme, de nombreuses ruines mayas ou coloniales et des plages désertes, aussi bien sur la côte Atlantique que sur la côte Pacifique, avec l’originalité de pouvoir regarder le soleil se lever sur l’une et se coucher sur l’autre. En clair, tous les ingrédients sont réunis pour satisfaire une clientèle allergique aux « usines à touristes ».

En France, les spécialistes de la région se frottent les mains. Chez Dima Tours par exemple, la demande pour le Costa Rica a progressé de 25% en 2007 et celle pour le Belize, de 50%. Certes, les chiffres initiaux (2005) étaient modestes : environ 30 000 Français au Costa Rica, moins de 4 000 au Belize. Reste que le bond est spectaculaire.

Les recettes : la nature, l’écologie, le tourisme éthique. « Au Belize, nous proposons un voyage à la carte réunissant plages désertes, ruines mayas, séjour en lodges très chics noyés dans la nature, plongée…  », indique-t-on chez Dima Tours. Jetset joue la même carte au Panama, avec plusieurs étapes dans les villages indiens et le logement sur place. Et Voyageurs en Amérique centrale aussi : «ces voyages sont tous placés sous le signe du vert, avec une forte demande pour le Costa Rica et le Panama.» Quant à la Cie d’Amérique latine, elle cible les voyageurs responsables avec des séjours en ranchs au Costa Rica, des randonnées équestres ou en VTT au Nicaragua…

Seul bémol : le transport. Faute de vols directs depuis la France, le voyage exige au moins dix jours sur place et 2 500 € pour faire au plus simple. Le bon plan : combiner deux pays (Nicaragua et Costa Rica, par exemple), pour environ 4 000 à 5 000 € par personne.
Ateliers du Voyage, tél. :0145565824 et atlv.net ; Cie d’Amérique latine tél.:0153631535 et compagniesdumonde.com ; Dima Tours, tél.: 0144010360 et dimatours.com ; Jetset, tél.: 0153671300 et jetset.to ; Voyageurs en Amérique centrale,tél.: 0892236868 et vdm.com

Jean-Pierre Chanial (www.legrandjournal.com.mx)

1 Commentaire(s) pour cet article

  1. Par fleur du désert

    Je réponds tardivement à cet article car je suis justement à la recherche d’agences de voyage Mexicaine qui proposeraient des paquetes, ou vol d’avion sur ces destinations. J’ai fait un petit tour d’horizon, et quelle surprise!!! des prix à rester couchée toute la journée, des billets plus chers que les tours opérators français, alors que le Mexique est tout de même plus proche que la France de Belize, Puerto Rica… Vraiment il va falloir que les personnes en charge du développement touristique se bougent et offrent des prix abordables pour toutes les catégories de classes sociales au Mexique. Mesdames et messieurs a vos pupitres.

Déposer un commentaire

Edito

Bruxelles tarde à valider le plan de recapitalisation des banques françaises, jugé peu compatible avec les règles de la Commission. Paris s'impatiente. Six semaines après avoir présenté son plan de renforcement du capital des six plus grandes banques françaises, la France attendait, hier encore, le feu vert de la Commission européenne. Au-delà d'un excès de zèle régulateur, Bruxelles se retrouve accusée d'entraver la relance que toute l'Europe réclame. L'affaire, qui brouille la complicité entre Nicolas Sarkozy et José Manuel Barroso, ne concerne pas le sauvetage des banques naufragées dans la tempête financière. Mais le soutien financier de 10,5 milliards d'euros que l'État français veut apporter à six banques réputées en bonne santé. Paris les considère comme les chevaux de bataille d'une relance immédiate. Le Trésor veut gonfler leurs fonds propres pour les amener à prêter plus à l'économie, une bouffée d'oxygène essentielle dans une atmosphère de crédit raréfié. C'est là que le bât blesse. Neelie Kroes, la commissaire néerlandaise à la Concurrence, retient sa signature en s'inquiétant des distorsions introduites par ces aides publiques. Bref, elle conteste l'avantage que les enseignes françaises pourraient en retirer face à leurs concurrentes européennes. En pratique, Bruxelles voudrait imposer à toutes les banques aidées - les naufragées comme celles qui restent à flot - de redresser leur bilan, c'est-à-dire de prêter moins en proportion de leurs capitaux propres, fussent-ils renforcés par les deniers de l'État. Les services de Christine Lagarde y voient un contre sens dangereux, au moment précis où les économies européennes plongent dans la récession. «Stupide», «bureaucratique», «tatillon» : les épithètes ont volé ce week-end sur la ligne Paris-Bruxelles. Le plan français prévoit explicitement que les banques aidées devront accroître leurs crédits à l'économie.

 Espace abonnement

RSS colque Abonnez-vous à notre flux RSS
RSS colque Recevez la Revue de Presse

Nous sommes 30 183 abonnés !

Info bourse

Pub 1

Communauté Facebook

Pub 1