Lundi 01 décembre 2008  
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Tourisme Mexique-Riviera Nayarit, le nouveau Puerto Vallarta (vidéo)

Publié le 11/02/2008 par Le Grand Journal

nuevo-vallarta.jpgComme à la belle époque de Puerto Vallarta
Destination soleil en plein développement, la région de la Riviera Nayarit, appelée aussi Nuevo Vallarta, combine le luxe et le confort d’hôtels cinq étoiles au tourisme aventurier.

Située sur la côte ouest du pays, flattée par l’océan Pacifique, la Riviera Nayarit compte près d’une vingtaine de villages typiquement mexicains dont le tourisme n’a pas encore altéré l’identité. Un peu comme l’était autrefois Puerto Vallarta, devenu, comme on le sait, une destination prisée des oiseaux du nord depuis le film The Night of the Iguana de 1964 avec Richard Burton. C’est donc justement cet «avant» que propose un séjour dans la Riviera Nayarit.

La région offre plusieurs options pour se loger, ce qui comblera le touriste habitué au grand luxe mais aussi celui qui préfère mettre son argent dans les activités. Mais qu’importe le type de voyage choisi, le point de départ se trouve à l’aéroport de Puerto Vallarta.

nv-appart.jpgNuevo Vallarta
La région de Nuevo Vallarta, comme on l’appelle également, plaira, avec ses innombrables hôtels cinq étoiles, aux voyageurs souhaitant vivre une semaine dans le luxe. La majorité de ces complexes, comme le Marival Resort and Suites où nous avons logé, offrent gratuitement un service de navette à leurs clients pour faire la liaison avec l’aéroport situé à une quinzaine de minutes de là.

Autrement, il est possible de prendre le taxi ou de louer une voiture pour le trajet. Une option qui conviendra à ceux qui voudraient passer leur voyage dans un hôtel situé dans l’un des villages typiques de la côte de la Riviera Nayarit. La première chose qui vous frappera en arrivant sur place, c’est la grande beauté — et surtout la diversité — de la végétation. Laquelle peut être hyper luxuriante, comme en font foi les magnifiques palmiers qui bordent les côtes ainsi que ce qu’il convient d’appeler les «arbres du voyageur», rares au Mexique mais bien présents dans cette région. D’un autre côté, on trouve également des paysages typiques d’un climat plus aride.

nuevo-vallarta-beach-palapas.jpgLe meilleur temps
Le meilleur temps pour visiter la région demeure le début de décembre, en raison des tarifs plus bas, mais aussi parce que la saison des pluies étant terminée depuis deux mois (elle dure de mai à septembre), la température sera juste à point pour quiconque désire prendre un bain de soleil sur la plage, jouer au golf ou au polo, faire du surf, se promener dans la jungle ou même observer les baleines. Ces activités sont très populaires dans la région.

nv-mayan.jpgLe plus important, quand on vient du nord et que la neige n’arrête pas de s’amasser dans l’entrée, ce sont les plages. Celles de la Riviera Nayarit, qu’on loge dans un luxueux hôtel de Nueva Vallarta ou dans l’un des villages de la côte, restent idéales partout. Tantôt très larges, toujours très longues, elles sont parfaites pour la baignade. Sur la côte des villages, elle forme de petites baies où les bandes de terre se referment pour créer de petits lacs. Fait important, toutes les plages sont publiques, mais il y a vraiment de la place pour tout le monde.

Le sable est foncé et extrêmement doux et bien qu’on ne trouve pas l’eau turquoise typique des Caraïbes, parce qu’on se trouve justement dans l’océan Pacifique, la mer est chaude et propice à la plongée sous-marine.

Cette configuration de la côte rend la nature riche de produits et attire toutes sortes d’animaux, comme des baleines et des poissons délicieux. La nourriture, tant dans les hôtels que dans les villages, est donc succulente. Ne repartez surtout pas sans avoir mangé un poisson grillé!

Chantal Poirier - Journal de Montréal (www.legrandjournal.com.mx)

Puerto Vallara en Images

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Edito

Bruxelles tarde à valider le plan de recapitalisation des banques françaises, jugé peu compatible avec les règles de la Commission. Paris s'impatiente. Six semaines après avoir présenté son plan de renforcement du capital des six plus grandes banques françaises, la France attendait, hier encore, le feu vert de la Commission européenne. Au-delà d'un excès de zèle régulateur, Bruxelles se retrouve accusée d'entraver la relance que toute l'Europe réclame. L'affaire, qui brouille la complicité entre Nicolas Sarkozy et José Manuel Barroso, ne concerne pas le sauvetage des banques naufragées dans la tempête financière. Mais le soutien financier de 10,5 milliards d'euros que l'État français veut apporter à six banques réputées en bonne santé. Paris les considère comme les chevaux de bataille d'une relance immédiate. Le Trésor veut gonfler leurs fonds propres pour les amener à prêter plus à l'économie, une bouffée d'oxygène essentielle dans une atmosphère de crédit raréfié. C'est là que le bât blesse. Neelie Kroes, la commissaire néerlandaise à la Concurrence, retient sa signature en s'inquiétant des distorsions introduites par ces aides publiques. Bref, elle conteste l'avantage que les enseignes françaises pourraient en retirer face à leurs concurrentes européennes. En pratique, Bruxelles voudrait imposer à toutes les banques aidées - les naufragées comme celles qui restent à flot - de redresser leur bilan, c'est-à-dire de prêter moins en proportion de leurs capitaux propres, fussent-ils renforcés par les deniers de l'État. Les services de Christine Lagarde y voient un contre sens dangereux, au moment précis où les économies européennes plongent dans la récession. «Stupide», «bureaucratique», «tatillon» : les épithètes ont volé ce week-end sur la ligne Paris-Bruxelles. Le plan français prévoit explicitement que les banques aidées devront accroître leurs crédits à l'économie.

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